Sylvio et Frankie

Sylvio et Frankie
Bonjour, bonsoir ou bonne nuit. Nous sommes Frankie (à gauche) et Sylvio (à droite forcément).
Nous sommes les fondateurs de ce blog, et tout au long de celui-ci, nous vous parlerons de nous, de nos histoires les + folles, les + insensées, et + encore.

Frankie est un garçon de 18 ans, bien dans sa tête, bien dans ce monde de fou (normal il est roux). Et Sylvio est un garçon de 20 ans, toujours prêt à lâcher des connes conneries et qui est aussi bien dans sa tête et dans ce monde de fou.

Nous sommes tous les deux des gentlemen. Nous nous rangeons aussi dans la catégorie dite des "Philosophes". Effectivement, notre culture s'élargit de jour en jour, et notre inculture s'estompe de jour en jour (évidemment). Notre but premier est d'atteindre un savoir infiniment infini jusque à la fin de notre vie. Afin d'y parvenir, nous travaillons dur !!!

En raison de notre talentissime talent talentueux, beaucoup de choses normales (pour nous) vous paraîtrons anormales. Ne soyez donc pas surpris mais soyez indulgents envers nous s'il vous plait.

Nous vous souhaitons beaucoup de plaisir sur ce petit exposé de nos vies, de nos moments intenses. Bon visionnage à toutes et à tous ... pour être plus bref, nous dirons BON VISIONNAGE À TOUS (car le masculin l'emporte sur le féminin) ... oui car il y aura aussi certainement des petits articles sur le langage courant, chose qui se perd chez les jeunes d'aujourd'hui ... chose qui ne s'est jamais véritablement répandue non plus vu que l'école obligatoire n'existe pas depuis si longtemps que cela LOOOOOL.

Sylvio : S'il vous plait, ne soyez pas péjoratifs à la vue de cette photo, quoi que vous puissiez penser, je ne touche pas les parties génitales de Frankie. Cela est un pur hasard que ma main soit la. Merci de votre compréhension.

BON MATTAGE DU BLOG

# Gepost op maandag 07 augustus 2006, 17u08

Gewijzigd op zondag 14 januari 2007, 07u26

"La rencontre" par Frankie

"La rencontre" par Frankie
La première fois ... comme si c'était hier ... (désolé les petits coquins.. je ne parlais pas de ma première baise comme un vieux octogénaire).

C'était au local Multimédia. Moi, fan du club de football Liverpool, j'entrais en dernier dans le local. Je balayais la classe du regard et, pris d'un automatisme, je me dirigeais vers la place libre (il y en avait 2 en fait. la table où Sophie s'est assise et la table où Sylvio se trouvait installé. Donc le choix est vite fait) car ma surdité m'obligeait à me mettre à coté de quelqu'un pour pouvoir prendre notes.

On s'est tout de suite échangé des mots de salutations et de courtes présentations vu notre niveau intellectuel. Nous nous permettons de le démontrer par la politesse magnifiquement formulée.

Le premier cours de la 5éme année est déjà entamé et il me parlait de quelque chose à l'oreille mais je n'avais pas compris ce qu'il disait et, à vrai dire, je le trouvais un peu con avec sa chemise donc je m'en foutais un peu et je répliquais tout simplement que je ne pigeais pas vu qu'il murmurait (évidemment, on n'a pas envie de se faire prendre par Mr. Vandesmal, l'homme qui parlait toujours de son grand-père, au premier cours.)
Mais il m'étonne déjà par sa compréhension très professionnelle en utilisant la première des feuilles de blocs qu'on aura beaucoup consommé en 2 ans (car écrire était notre moyen de communiquer). Et on parlait déjà d'humour, c'est déjà le déclic.

Et depuis, on se rivalise de classe, d'intelligence, d'utilisation des mots, de la maîtrise de style de rédaction de manière d'un virtuose comme Tchaïkovski. Et on est aussi complices pour certains coups dont on vous en parlera plus tard.

En 6éme année, il m'a fait un aveu : que j'étais son meilleur ennemi intellectuel, et son meilleur ami d'amitié. C'est même grâce à moi qu'il a décidé de repousser les limites de tous les domaines abordables :p.

Ainsi, L'amitié est à présent liée au même niveau qu'un Napoléon envers son maréchal Murat, une amitié au départ amicale, transformée par la suite en rivalité.

Merci d'avoir eu le courage inouï. Un courage, dont des milliers de soldats aurait possédé pour suivre Napoléon vers la conquête de l'Egypte, de lire jusqu'au bout le texte lourd.
Merci et bonsoir, bonne nuit ou au revoir !


Et, comme la photo l'indique, on a produit de petits miracle en classe qui sont ensuite des perles d'une valeur inestimable dans notre souvenir !

# Gepost op woensdag 09 augustus 2006, 16u37

Gewijzigd op zondag 14 januari 2007, 07u30

"La rencontre", par Sylvio

"La rencontre", par Sylvio
7 Septembre 2004, c'est le premier jour d'école. J'avais appris la veille que je devais recommencer ma 5e pour avoir raté un examen de repassage. Fou de colère, je ne voulais pas y aller ce jour-la, je ne voulais pas affronter les nouveaux regards de la nouvelle classe tournés sur moi. Mais mes parents ne m'ont pas laissé le choix, y aller fut donc obligatoire.

Alors que toute notre classe monte les escaliers vers le local Multimédia, notre titulaire me parle de choses et d'autres qui ne m'intéressent pas. Nous arrivons devant la porte du local, elle s'ouvre. Comme je l'avais fait à mon arrivée en 2e année dans cette école (le premier jour en 2e année était aussi au Multimédia), je me dirige vers le premier banc à gauche, à côté de la fenêtre. Tout le monde s'installe, sauf une personne, Frankie. D'un petit geste amical, je lui montre la place libre à côté de moi. M'a-t-il vu faire ce geste? Je ne sais pas.

Me voila donc accompagné d'un nouveau compagnon. Au fond de moi, je n'espérais qu'une chose, faire oublier l'absence de mes amis des années précédentes, Karim et Michael (Vous ferez connaissance avec eux plus tard). Frankie s'installe donc à mes côtés, et en tant que personne bien polie, lui souhaite la bienvenue. Mais Frankie ne comprend aucun mot, il me regarde avec un air quelque peu moqueur. Une idée me vient alors à l'esprit, prendre une feuille de bloc et écrire ce que j'ai envie de lui dire. Ainsi commencent nos histoires folles dont nous vous parlerons dans ce skyblog.

Dès ce jour là naissait une amitié qui allait persister, amitié qui se transforma rapidement en rivalité. Nous voulions tous les deux savoir lequel était plus cultivé que l'autre, et pendant deux belles années, cette rivalité dura. Longtemps je fus au dessus de lui, mais bien vite, grâce à ma présence, il apprenait de plus en plus de choses. Sa culture ne cessait et ne cesse toujours d'augmenter. Aujourd'hui, l'élève est proche du maître, mais une proximité encore très éloignée tout de même (Mais il me bat dans certains domaine comme le néerlandais).

Lui et moi, nous nous comparons beaucoup à Napoléon et Murat (voir texte de Frankie).
Mais la vraie comparaison que l'on pourrait faire serait celle entre Schopenhauer et Einstein, deux individus fous qui savaient de quoi ils parlaient, qui avaient un but dans la vie, qui ne voulaient rien lâcher.

L'image que j'ai mise est le tableau de DAVID qui est "La Mort de Socrate". J'ai choisi ce tableau car une étape est à présent terminée. Notre cycle à tous les deux est terminé, et chacun va maintenant prendre un chemin différent. C'est la mort d'une ère, et le commencement d'une autre.

# Gepost op woensdag 09 augustus 2006, 17u12

Gewijzigd op zondag 14 januari 2007, 07u31

Retraite à Orval

Retraite à Orval
Ha cette retraite d'Orval, elle est inoubliable. Durant quelques articles nous vous parlerons de plusieurs évènements passés pendant ce petit séjour de 3 jours. Les fais sont très, voir trop choquant. Seules les âmes non sensibles devront lire les articles qui vont suivre.

Voici d'abord une présentation d'Orval. C'est un petit village situé non loin d'Arlon, dans la province de Luxembourg. Notre retraite a eu lieu dans l'Abbaye d'Orval, là où l'on fabrique la fameuse bière LOOOL ... de cette bière nous en avons une bonne à vous raconter. Mais pas maintenant, voyez cela dans les articles suivants.
Bonne lecture à tous

# Gepost op zondag 13 augustus 2006, 16u51

Gewijzigd op zondag 14 januari 2007, 07u34

La bière d'Orval

La bière d'Orval
Pour bien entamer nos petites histoires folles d'Orval, commençons directement par la bière ... après ça, vous serez aptes à continuer sur une bonne lancée.

Frankie et moi étions donc en train de nous promener dans le grand parc de l'Abbaye, quand tout à coup, une idée me traversa l'esprit, ce tout petit bout d'esprit. Nous savions qu'il était interdit de consommer de l'alcool ... alors moi qui ne suis pas un ange, ni un démon, je décidai d'aller acheter un pack de 6 bières de 50 Cl la bière. Frankie fut d'accord avec moi. Nous rentrions donc tout joviaux dans le chalet où nous logions tous.

Bien évidemment, qui dit alcool dans un lieu rempli d'étudiants dit pillage de cet alcool pour leur consommation. Mon ami et moi décidions donc de cacher la bière dans le frigo qui se trouvait dans la cuisine et que personne n'utilisait. Mais ce frigo était éteint, nous l'allumions donc et y mettions les bières. Bien sur, nous ne voulions pas les consommer de suite, mais attendre le soir. Car nous les avons acheté aux environs de 15H.

Il s'imposait donc que si nous voulions retrouver nos bières le soir, il fallait une garde rapprochée. Frankie et moi nous mîmes à cette lourde tâche. Chacun notre tour faisions des gardes de 30 minutes, assis sur une chaise collée au frigo. Pour passer le temps, heureusement que Frankie avait pris sa PSP.

Et voila, le soir venu, il était temps d'aller au lit. Lorsque tout le monde fut cloisonné dans sa chambre (chambres collectives, 2 chambres pour les filles et 1 chambre pour les garçons), nous décidions d'aller boire nos bières dans la chambre des filles, car si nous restions avec notre alcool chez les garçons, nous n'aurions pas pu profiter de nos 6 bouteilles si chèrement surveillées durant plus de 6H.

Et c'est ainsi que, arrivés dans la chambre, l'ouverture des bouteilles s'imposa. Malheureusement, nous n'avions pas de décapsuleur. Mais l'appuis de fenêtre était la, dans ma fougue, j'ouvris trop fort et la moitié de ma bouteille se déversa sur le sol. Peu importe, notre état de sobriété pouvait s'estomper.

Toutes les bouteilles se vidèrent très rapidement. Il nous fallait maintenant un lieu où les cacher. Nous cherchâmes un endroit isolé, mais il n'y en avait pas. Par chance, le lendemain matin, alors que nous visitions notre domaine, nous trouvâmes une armoire dans une pièce arrière. Dans cette armoire se trouvaient une montagne de bouteilles de bières vides. Frankie et moi nous regardâmes, nous pensâmes à la même chose, d'autres jeunes retraités avaient du faire la même chose que nous, boire des pintes sans autorisation. Et voila où nos bières furent cachées.

La suite de nos aventures à Orval dans les prochains articles.

# Gepost op maandag 14 augustus 2006, 18u08

Gewijzigd op zondag 14 januari 2007, 07u36